Docu-fictions

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About Docu-fictions
“Rebuild from separate elements to make a more legible false reality.” — Alain Savouret, January 2022
My very first electroacoustic music piece was entitled “Paris, les Grands-magasins” (1975), an audio documentary of sorts (I suppose it would be called a podcast today) where I attempted to recreate the atmosphere of a department store through a live sale (“Only 30 minutes left, shoppers”).
Then came “Quatuor” (1979), seemingly its complete opposite, an abstract, “aesthetic” piece. This one was inspired by a strange dream where I saw the four musicians of a string quartet, all dressed up and dignified, lose all civility and start hitting each other with their bows…
With “Quatuor”, I started exploring the classical music repertoire, looking to trigger new readings of works from the past through their confrontation or comparison with contemporary documentary environments. This approach is illustrated herein by “Impromptu 2” and “Calme chaos”.
On the other hand, “Lily”, which is articulated around the confidences of a courtesan, feels closer to “Paris, les Grands-magasins”. I have included two versions of it, an acousmatic one and a mixed music one. I believe they open up different readings.
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[FR]
À propos de Docu-fictions
«Reconstruire à partir d’éléments séparés pour faire une fausse réalité plus lisible.» — Alain Savouret, janvier 2022
Ma toute première œuvre électroacoustique s’appelait «Paris, les Grands-magasins» (1975), sorte de documentaire sonore (balado ou podcast, dirait-on aujourd’hui) où je tentais de rendre l’atmosphère d’une grande surface à travers le déroulement d’un solde en direct («il ne vous reste plus que 30 minutes…»).
Puis, vint «Quatuor» (1979), œuvre en apparence aux antipodes, abstraite, «esthétique», mais inspirée d’un rêve bizarre où je voyais quatre musiciens d’un quatuor à cordes, très bien vêtus et dignes, qui soudain, perdant toute civilité, se mettaient à se taper dessus à coups d’archet…
Avec «Quatuor» j’inaugurais mon exploration du répertoire musical classique, cherchant à provoquer une relecture des œuvres du passé par une confrontation ou une mise en parallèle avec des environnements documentaires contemporains. On en trouvera ici l’illustration avec «Impromptu 2» et «Calme chaos».
Construite autour des confidences d’une courtisane, «Lily» se rattache davantage à «Paris, les Grands-magasins». J’en présente ici deux versions, l’une acousmatique et l’autre mixte, sources, je pense, de lectures différentes.
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